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Un blog regroupant les critiques et les articles de deux frères, cinéphiles amateurs mais érudits (un peu, en tout cas)

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World War Z

Film américain sorti le 3 juillet 2013

Réalisé par Marc Forster

Avec Brad Pitt, Mireille Enos, James Badge Dale,…

Action, Fantastique, Epouvante-horreur

Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos… Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

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Marc Forster a toujours été un cinéaste extrêmement surestimé. L’archétype du réalisateur de films sages planifiés, élaborés, filmés et montés afin d’être les plus académiques et transparents possible. Une méthode dénuée de risque qui a permis, sans surprise, à ses films consensuels de grappiller quelques nominations aux oscars. En 2008, l’artiste décidait de réaliser un grand saut dans le vide en osant s’atteler à son premier gros budget. Et non des moindres puisqu’il s’agissait de Quantum of Solace, un épisode de James Bond qui suivait immédiatement le très populaire Casino Royale qui était sorti deux ans auparavant. Un véritable challenge pour de multiples raisons. D’abord parce que Forster devait gérer plusieurs équipes en même temps, tout en jonglant avec 200 millions de dollars et en ne cédant pas aux pressions des détenteurs de la licence, les producteurs Barbara Broccoli et Michael G. Wilson. Aussi parce que, si le film allait forcément avoir un énorme succès financier grâce à la popularité dont bénéficiait la précédente aventure de 007, il allait obligatoirement être confronté aux grandes attentes que l’opus de Martin Campbell avait fait naitre au sujet de l’avenir de la série. Manque de pot, Forster s’est retrouvé avec plusieurs handicaps. Une première version du scénario fut élaborée avant la terrible grève des scénaristes qui fit très mal à la vague des « blockbusters » de 2008. La production aurait pu attendre la fin de celle-ci afin de la peaufiner mais, à cette époque, la MGM qui finançait Quantum of Solace était sur le point de faire banqueroute. Hors de question de repousser la sortie de son unique poule aux œufs d’or qui aurait pu la renflouer ; il s’avéra que, malgré le score pharamineux de Quantum… au box-office, cela ne suffira pas.

Le film, bien trop court, était plein de défauts à cause de son exécution à la fois alambiquée et effrénée. Mais le fait que toutes ses potentielles qualités n’étaient jamais mises en avant et n’étaient qu’effleurées ne jouait pas non plus en sa faveur. Quantum… disposait de tout un tas de pistes courageuses, mais cela ne suffisait pas pour convaincre tant elles paraissaient bâclées et aussitôt abandonnées. Pire encore, le long métrage ne brillait pas par sa réalisation et ses scènes d’action illisibles dénuées de toute spatialisation semblaient avoir été laissées au bon vouloir du monteur et surtout de la seconde équipe (la même que celle des Jason Bourne vers lesquels la franchise Bond tendait à un peu trop lorgner). Avec World War Z, Forster avait promis de se faire pardonner cet échec. Mais à la fin de la projection du dernier film avec Brad Pitt, il est évident que Forster a à présent le devoir de se faire pardonner Quantum… et World War Z. Là encore, la conception du long métrage ne s’est pas faite sans douleur. Le livre de Max Brooks (le fils de Mel) a servi de base à ce film. Un livre à la fois drôle et plutôt intelligent qui abordait une invasion mondiale de zombies sous un angle géo-politique et psychologique assez intéressant. L’ennui, c’est que la construction narrative du roman, sous forme d’interviews, n’est pas idéale dans le cadre d’une adaptation cinématographique. Plus embêtant encore aux yeux des producteurs hollywoodiens : le livre ne permettait pas l’élaboration de séquences très spectaculaires avec ses zombies trop lents.

La solution qui a été trouvée est commune et franchement roublarde, soit tout à fait logique avec la déplorable politique des « blockbusters » actuels : le livre très populaire de Brooks n’a servi que de caution artistique. On prenait son nom afin d’attirer automatiquement en salles les lecteurs du livre, et ce, même si quasiment aucune ligne du bouquin ne se retrouve transposée à l’écran dans le produit final. Mais les producteurs disposaient ainsi d’une marque vendeuse pour attirer le chaland. L’ennui vint aussi de l’approche du livre pour sa « transposition »/« trahison » à l’écran. Fallait-il faire un film choral lorgnant vers l’analyse sociologique et géo-politique ? Dans ce cas-là, comment intéresser un public américain venu s’amuser et frissonner en engrangeant des quantités délirantes de pop-corn et de Coca Cola ? Fallait-il alors privilégier une approche spectaculaire avec des séquences de destructions massives dignes d’un gros film catastrophe à la Roland Emmerich ? Ne fallait-il pas plutôt aborder l’histoire d’un point de vue humain afin de donner plus d’ampleur à l’invasion de morts-vivants en la montrant à travers le regard d’un simple père de famille comme le faisait ce chef œuvre de noirceur qu’était La Guerre des Mondes de Steven Spielberg ? Et comment satisfaire les fans de zombies, pour qui morts-vivants et classification « PG-13 » sont incompatibles, tout en ne perdant pas la frange de spectateurs de moins de dix-huit ans qui restent malheureusement la principale visée par ce type de productions ?

Cela donne naissance à un film qui lorgne vers tous les genres et les styles esthétiques sans jamais parvenir pleinement à convaincre dans un seul d’entre eux. Attention, un film hybride peut trouver (parfois par accident) sa plus grande force dans l’opposition de ces approches divergentes menées par les deux gros pôles que sont sa réalisation et sa production. Cela s’est encore vérifié avec le récent Man of Steel où le style rococo, outrancier et tapageur de son metteur en scène Zack Snyder lors des séquences kryptoniennes et science-fictionnelles contrastait judicieusement avec une approche plus « réaliste », « sensible » et « naturaliste » d’un Christopher Nolan à la production. Cette confrontation entre deux univers artistiques sous-entendait formellement une confrontation narrative alimentant le questionnement central du film : Superman était-il avant tout l’extraterrestre Kal-El ou bien le terrien Clark Kent ? Mais World War Z ne se dépêtre pas de son conglomérat d’influences et d’idées diverses. Le film n’a pas de cohérence et son caractère perpétuellement changeant n’est révélateur que de son tournage catastrophique. Ce ne sont que les résidus des interminables débats internes lors de la production du long métrage. Ce ne sont que des morceaux vaguement recollés à coups de réécritures par Damon Lindehof (qui avait déjà réécrit l’absurde Prometheus de Ridley Scott), d’interruptions de tournage et de remontages voyant notamment la disparition entière du final original.

On pourra être très surpris par l’accueil du film fait par des critiques et un public très indulgent qui n’avaient pourtant pas hésité à chipoter, parfois jusqu’à l’absurde, sur de soi-disant incohérences qui alimenteraient le récit d’un Man of Steel crucifié. Malgré le bordel absolu de l’histoire de World War Z qui abuse d’ellipses et de quelques-unes des facilités scénaristiques les plus hallucinantes vues dans un film depuis la dernière bouse de Ridley Scott, peu de gens ne trouvent apparemment à redire. Malgré l’illisibilité de la moitié des scènes d’action, ce benêt de Forster les ayant filmés et montés comme dans Quantum… malgré les remarques très virulentes à ce sujet lors de sa sortie, on qualifie le film de « spectaculaire ». Malgré des acteurs qui s’ennuient et un Brad Pitt livrant l’une de ses plus mauvaises performances, dans l’un des pires films de sa carrière avec l’insupportablement atroce Ocean’s Twelve de Steven Soderbergh, World War Z est le plus gros succès de l’acteur de Se7en, de Fight Club et de The Tree of Life. Le phénomène n’est pas nouveau. On en a généralement un ou deux exemplaires chaque année. World War Z est à l’année 2013 ce que La Planète des Singes – les origines de Rupert Wyatt fut pour 2011 et ce que Men in Black 3 de Barry Sonnenfeld fut pour 2012.

Ces trois films ont des parcours similaires. On part avec le nom d’une franchise populaire. On lance le film. Le tournage est un capharnaüm. Des réécritures sont nécessaires pour boucher des trous scénaristiques que la production a été incapable de voir avant le lancement précipité de son bébé conçu avant tout pour lui filer un pactole monstre. Problèmes d’égo. Promotion ratée voire parfois inexistante. Inflation du budget. Tout le monde, les critiques en premier, annonce un désastre sans précédent avec une certaine délectation anticipée. Mais contre toutes les attentes, ces films font un carton alors qu’ils étaient supposés être les plus gros « flops » de l’été. La critique et le public n’attendaient tellement plus rien de ces projets qu’ils sont surpris de les voir surpasser leurs espérances quasi-inexistantes. Ces films deviennent divertissants à leurs yeux. Peu importe que ces films demeurent extrêmement médiocres puisqu’ils sont « moins pires que ce à quoi on s’attendait » (c’est-à-dire à rien). Ainsi, World War Z serait plaisant à voir et esquisserait un chouette propos politique. On le cherche encore si ce n’est au détour de deux pauvres dialogues. Voyons ! Le film parle de Jérusalem et de « murs », c’est donc qu’il a forcément un propos géo-politique audacieux.

Ce sont ces mêmes critiques et spectateurs faisant le triomphe de l’échec, de l’absence d’originalité et de la prise de risque qui se moquent sur Internet des « trailers » de projets originaux comme le Gravity d’Alfonso Cuaron (« un film avec juste une femme dans l’espace, ça va être nul ! ») ou encore le Pacific Rim de Guillermo Del Toro dont tout le monde se gausse du manque d’originalité en l’affiliant aux Transformers de Michael Bay alors que le film entend rendre hommage à tout un genre japonais auquel ils n’entendent strictement rien (selon les analystes, les prévisions au box-office pour ce film seraient carrément inférieures à celles de la prochaine ineptie d’Adam Sandler). Bref, passons. World War Z entre immédiatement dans le vif du sujet. C’est l’une de ses rares qualités à une époque où tous les films de divertissement doivent débuter par une heure d’introduction avant d’envisager d’envoyer la sauce. On a donc droit à vingt minutes de « remake » de La Guerre des Mondes avec sa gosse asthmatique qui fait des crises de panique dans la voiture. Sauf que là, la famille est unie et aimante. Peu d’intérêt donc puisque la catastrophe n’aura pas pour but de les rapprocher.

Très vite, on enquille les problèmes. On introduit le long métrage par un montage douteux d’images d’archives dans lequel se côtoient pêle-mêle malbouffe, réchauffement climatique, astéroïde et apparition de virus comme pour annoncer l’imbroglio narratif à venir. Un gosse hispanique voit ses parents mourir mais ne semble jamais en être affecté ; après tout, pourquoi se plaindrait-il alors qu’il n’est adopté rien de moins que par Brad Pitt ? A peine a-t-on introduit la famille du personnage principal qu’on la fait disparaitre pour ne la faire revenir que très sporadiquement. On donne ensuite une mission au héros : escorter un virologue sur le lieu où serait apparu le patient zéro afin de trouver l’origine de l’épidémie. Pitt faisant tout-à-coup office de guide secondaire, les scénaristes ont judicieusement trouvé une pirouette qui intervient dix minutes plus tard pour redonner le beau rôle à la superstar afin qu’il sauve le monde. L’ennui, c’est que ladite pirouette engendre l’hilarité de la salle de cinéma ; et ce sera loin d’être le seul fou rire que générera le long métrage de Forster. Brad Pitt fait alors le tour du monde et rencontre une multitude de personnages secondaires qui disparaissent cinq minutes plus tard sans jamais avancer dans son enquête. Sa résolution est d’ailleurs un monument d’absurdité.

L’ensemble est entredécoupé par des séquences jamais spectaculaires. D’abord une panique urbaine où l’on ne comprend pas grand-chose et où l’on ne voit qu’un seul zombie malgré les sept cents figurants nécessaires au tournage de la scène. Rien n’y est magnifié et l’ampleur du carnage est plus que suggérée. Il y a ensuite une vague fusillade sous la pluie où l’on ne distingue que de vagues silhouettes. Puis arrive le gros morceau du film avec l’invasion de Jérusalem qui débute parce que mille réfugiés se sont mis à chanter en cœur (!?!). Quelques plans parviennent à marquer la rétine mais l’attaque demeure peu immersive bien qu’elle permette l’introduction de l’unique personnage secondaire intéressant : une soldate israélienne qui perd sa main lors de l’assaut des zombies. Puis vient le climax. Enfin, le climax de rechange. L’original avait trop d’ampleur, était trop sombre et violent et ne permettait pas à Brad Pitt de retrouver sa famille. N’espérez pas une bataille épique dans laquelle Pitt se bat de toutes ses forces pour sauver les siens. Là encore, la résolution de l’intrigue familiale frôle l’abus. La dernière demi-heure n’est qu’un banal film de couloirs qui tente de se la jouer Romero ou Boyle (son 28 Jours plus tard était bien plus angoissant) tout en restant dans le cadre du film d’horreur pour gamins. Grotesque ! Et les mimiques de ces « zombies » qui n’ont pas grand-chose de « morts-vivants » engendrent un comique involontaire bien embarrassant. Attention, là encore ! On ne parle pas d’une dizaine de gus ricanant bêtement. On parle de salles de cinéma entières qui explosent de rire lors de séquences dramatiques ayant des enjeux angoissants (l’explication de l’hypothèse pouvant sauver l’humanité, le dilemme du personnage de Brad Pitt qui doit accomplir un geste potentiellement terrible pour se sortir d’un mauvais pas).

Des séquences si drôles qu’elles ne dépareraient pas dans le classique qu’est Shaun of the Dead d’Edgar Wright. Et encore ! La comédie zombiesque britannique était capable, elle, de se révéler assez flippante lorsqu’elle lorgnait vers le cinéma d’horreur. Ce que ne parvient jamais à faire le film de Forster qui, malgré une absurde qualification « interdit aux moins de douze ans » en France (pourquoi ? Jurassic Park est infiniment plus terrifiant et traumatisant pour des gosses) visant à rassurer un public fan de gore, ne fait jaillir que trois gouttes de sang noir numérique afin de ne pas froisser la censure et utilise trois « jump scares » si éculés qu’il ne faut pas avoir vu un seul film fantastique dans sa vie pour sérieusement sursauter. La direction artistique est sans inspiration, la musique est inaudible, les maquillages sont assez sommaires, le montage est parfois déroutant dans le mauvais sens du terme,… Hormis quelques images, dont une explosion nucléaire bien amenée, et deux ou trois scènes qui parviennent enfin à élaborer une ambiance angoissante de film apocalyptique, il n’y a pas grand-chose à sauver dans ce 28 semaines plus tard du (très) pauvre. En termes d’intensité, il se fait de toute façon ridiculiser par un [Rec], voire même par le « frenchy » La Horde de Yannick Dahan et Benjamin Rocher.

Le projet est une absurdité en lui-même. Après le vampire qui avait été dénaturé par les ineptes Twilight de Stephenie Meyer, le zombie vient de passer par la moulinette du numérique politiquement correct et tous public. C’est la mort d’un autre mythe, cinématographique cette fois. En se concluant, le film achève d’enfoncer le dernier clou de son cercueil. Un montage final d’images d’archives annonce en fanfare que la guerre contre les morts-vivants (la guerre du titre donc) vient de débuter. On n’a donc pas vu une miette du sujet du long métrage de Forster, alors qu’il était bien présent dans la longue séquence finale originale, puisqu’il est maintenant relégué à un second épisode prévu dès le départ. Heureusement donc que cette catastrophe annoncée, qui avait vu l’acteur principal-producteur ne plus adresser un mot à son réalisateur à cause du désastre imminent vers lequel se dirigeait World War Z, a fait un carton plein qui nous permettra de connaitre la suite trépidante des aventures de Pitt et qui incitera les producteurs à lorgner encore davantage vers moins d’originalités et d’exigences artistiques. Le dernier film de Forster est encore un « origin movie » qui tourne autour du pot et qui n’aboutit sur rien. Quantum of Solace se concluait par le retour hypothétique de James Bond alors que sa naissance avait été impeccablement parachevée dans la dernière scène de Casino Royale. World War Z passe deux heures à mettre en place sa guerre mondiale Z pour ne pas la montrer. Le bonhomme a une certaine cohérence et on peut se demander si les « developpment hell » et la médiocrité de ces deux films qu’il a pondu coup sur coup ne lui sont pas finalement grandement imputables. Après tout, d’immenses films sont parfois nés après des tournages homériques. Cet article pourrait se pencher davantage sur le cœur du long métrage afin de souligner toutes ses erreurs qui en font un ridicule nanard à 200 millions de dollars, mais cela serait en désaccord avec la nature même du long métrage critiqué qui ne fait qu’éviter sciemment son sujet vendeur. La suite dans quatre ou cinq ans.

NOTE : 2 / 10

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T
I had set high expectation about the movie. There was a major buzz about it even before its release. Sadly Brad Pitt failed to deliver. I was not impressed with the action sequences either. It was never Pitt’s cup of tea!
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N
Spielberg et Lucas ont raison, l'actu ciné est catastrophique ces derniers temps notamment parce qu'on est gavé de blockbuster complètement surfait. C'est triste
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D
Je trouve l'actu ciné plutôt enthousiasmante, mais effectivement pas trop du côté des films de studios américains (mais est-ce que ces derniers ont déjà été franchement intéressants ? Si l'on met à part une ou deux anomalies par été...). Bon, Forster n'est pas un gage de qualité de toutes façons, mais il y a quelques blockbusters assez prometteurs cette année qui sont réalisés par de grands noms et à partir d'histoires originales. Il y a encore de l'espoir... sauf si ce sont tous des échecs au box-office.<br /> <br /> Après, je ne suis pas sûr que Spielberg et Lucas soit les mieux placés pour dénoncer cet état de fait puisqu'ils l'ont pas mal entretenu avec leurs nombreuses productions pendant les années 80-90. Et je ne suis pas d'accord avec leurs prévisions sur les futurs changements du cinéma américain.